Le Collectif engagé pour l’égalité… jusque dans la langue !

Qu’est-ce que l’écriture inclusive ?

L’écriture inclusive rassemble plusieurs procédés qui visent à augmenter la visibilité des femmes dans la langue française. Contrairement à ce que veulent faire croire ses détracteurs, elle ne se réduit pas au seul usage des tirets ou des points médians.

Le « Guide pour une communication publique sans stéréotype de sexe » publié en 2015 par le HCE -Haut Conseil à l’Égalité Femmes-Hommes- fait état de 10 préconisations, dont le point médian, mais également l’usage des doublons, l’élimination des expressions sexistes, l’accord des noms de métiers et fonctions… ou encore l’accord de proximité.

Le 7 novembre a été publié le Manifeste « Nous n’enseignerons plus que le masculin l’emporte sur le féminin », initié par Éliane Viennot depuis plusieurs mois, et signé par 314 enseignant-es. Il fait aussi référence à l’accord de proximité, qui était en vigueur jusqu’au XVIIe siècle.

L’écriture inclusive est une préoccupation internationale : en espagnol le @ sert à inclure les suffixes masculin o et féminin ; en allemand utilisation du suffixe innen ; en anglais le pronom they est de plus en plus employé au singulier-neutre, notamment pour désigner les personnes non binaires ; en suédois le pronom neutre hen est entré en 2015 dans le dictionnaire de leur Académie, toutes les Académies ne sont pas conservatrices !

Faire la promotion de l’écriture inclusive n’est pas un combat annexe. La langue influence les représentations, elle peut véhiculer le sexisme, conforter les dominations et les hiérarchies. C’est donc un des aspects des luttes qu’il est nécessaire de mener vers l’égalité.

Des polémiques réactionnaires

D’ailleurs les crispations et les réactions souvent violentes que le débat sur l’écriture inclusive a générées montrent que les conservateurs ne s’y sont pas trompés : il y a bien derrière tout cela des enjeux d’égalité, et donc -de leur point de vue- de perte de pouvoir et de privilèges.

Si on creuse un peu, les mêmes (pour les plus virulents) s’opposent :

– à la nouvelle orthographe et donc à la démocratisation scolaire

– au mariage pour tous les couples, à l’homoparentalité (Alliance parlementaire pour la famille, par exemple).

La réaction du ministre de l’Éducation nationale, suite à la publication du Manifeste contre « la règle scélérate », a été plutôt rigide ! Pourtant, l’accord de proximité a fait partie des tolérances orthographiques de 1901 (abandonnées en 1977). Cela veut dire que pendant 76 ans, aucun-e enseignant-e ne devait sanctionner un-e élève qui aurait écrit « des châteaux et des églises visitées ». Il était tout à fait envisageable de réintégrer cette règle dans les tolérances.

Le 22 novembre, c’est carrément le premier ministre qui est monté au créneau ! Édouard Philippe a publié au JO une circulaire pour cadrer certains usages ! Si l’emploi des noms de fonction ou de métiers au féminin est réaffirmé, la circulaire proscrit l’usage du point médian de tous les documents administratifs. Et en rappelant que « le masculin est une forme neutre », le texte exclut de fait les règles d’accord alternatives, comme l’accord de majorité ou l’accord de proximité.

Le Collectif éducation contre les LGBTphobies en milieu scolaire s’interroge : de nombreuses administrations, dont le ministère de l’Éducation nationale, parmi d’autres ministères, des établissements d’enseignement supérieur, des préfectures, des collectivités territoriales, des services déconcentrés de l’État… avaient signé la convention d’engagement du Guide du HCE. La circulaire d’Édouard Philippe leur enjoint donc de se dédire, de renier leur engagement ??

Les ministres affichent leur intention de « clore ce débat »… C’est un signe inquiétant d’autoritarisme ! Le débat de société actuel est riche, on s’interroge, on réfléchit, on invente (on s’invective aussi), il est légitime que la réflexion se poursuive. La langue est vivante, elle doit refléter les évolutions de la société, les changements de mentalités !

Le Collectif éducation contre les LGBTphobies appelle à signer la pétition de soutien aux enseignant-es signataires du Manifeste « Nous n’enseignerons plus que le masculin l’emporte sur le féminin ».

Le Manifeste :

http://www.slate.fr/story/153492/manifeste-professeurs-professeures-enseignerons-plus-masculin-emporte-sur-le-feminin

La pétition de soutien :

https://www.change.org/p/eliane-viennot-nous-ne-voulons-plus-que-le-masculin-l-emporte-sur-le-f%C3%A9minin

Le dossier du Café pédagogique :

http://www.cafepedagogique.net/lesdossiers/Pages/2017/MasculinFeminin.aspx

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Parce que les mémoires se meurent, voici 12 priorités pour les archives LGBTQI

Le Collectif est signataire d’une tribune parue ce jour dans le Huffington Post. Aux côtés d’Act Up-Paris, d’ADHEOS, d’AIDES, d’une trentaines d’associations et d’individuels (journaliste, éditeur, historien, militante…), il demande l’ouverture d’un centre d’archives LGBTQI à Paris alors que la mémoire des communautés se meurt en silence. Les signataires listent 12 priorités qui peuvent être réalisées dans l’urgence sans difficulté ni financière, ni logistique. Elaboration d’une collecte, communication sur la possibilité de Paris Gay Pride 2017concentrer une documentation, classement, référencement, numérisation, établissement d’un guide des ressources, création d’une association de gestion du Centre, construction de conventions avec l’Etat et les collectivités avec des objectifs précis, formations…autant d’urgences à réaliser simplement qui nous montreraient, si la création du Centre n’intervient pas, que les obstacles ne seraient alors qu’un manque de volonté politique.

http://www.huffingtonpost.fr/patrick-comoy/parce-que-les-memoires-se-meurent-voici-12-priorites-pour-les-archives-lgbtqi_a_23267744/

Attaques contre l’école : toujours plus loin dans l’outrance et le mensonge !

On assiste actuellement à une recrudescence des attaques réactionnaires contre l’école, et en particulier contre l’éducation à la sexualité. Certaines de ces attaques proviennent de « professionnel-les de l’enfance » auto-proclamé-es, et parmi eux de pédiatres et psychiatres qui mettent en avant leur professionnalité, idéologiquement orientée. Mais ce n’est pas cela que nous leur reprochons, après tout chacun-e a bien le droit d’exprimer ses convictions y compris dans son champ professionnel. Non, il s’agit ici de personnes qui n’hésitent pas à user de leur -relative- renommée pour proférer des mensonges orduriers et ainsi effrayer les parents d’élèves et les citoyen-nes afin de les dresser contre l’École. Alors pour discréditer l’éducation à l’égalité et à la sexualité, ils en brossent un tableau apocalyptique, y mêlant cours de masturbation, pornographie et pédophilie. Ces procédés de désinformation sont abjects.

Rappelons simplement quelques faits : il n’y a pas eu de nouveau texte du Ministère de l’éducation nationale sur l’éducation à la sexualité en mars 2017. Et puis cette éducation, qui fait partie des missions de l’école depuis 2003, concerne plus généralement la vie affective et sexuelle, c’est-à-dire qu’elle englobe les relations entre personnes non exclusivement du point de vue de la sexualité, le respect mutuel, les sentiments, les stéréotypes de genre, les questions d’identité de la personne, mais aussi la lutte contre les agressions sexuelles dont les mineur-es peuvent être victimes (« apprendre à dire non »). En primaire notamment, il ne s’agit pas d’aborder la diversité des pratiques sexuelles, mais celles des familles, les relations amoureuses, et une première approche de la reproduction humaine. Quant à l’épouvantail d’une prétendue « théorie du genre », nous nous sommes déjà exprimé-es sur la question.

Le Collectif éducation contre les LGBTphobies en milieu scolaire attend du Ministre de l’éducation nationale et de la Secrétaire d’état aux droits des femmes un démenti pour contrer les propos mensongers de ces groupes réactionnaires (voire entamer des poursuites pour diffamation !), ainsi qu’une campagne d’opinion pour expliquer ce qu’est vraiment l’éducation à l’égalité et à la sexualité à l’école.

Bus de la honte : ne laissons pas l’avenir aux réactionnaires.

Tribune parue dans Libération le 3 octobre 2017: http://www.liberation.fr/debats/2017/10/03/bus-de-la-honte-ne-laissons-pas-l-avenir-aux-reactionnaires_1599318

Alors que l’actualité voit ressurgir l’influence des réactionnaires dans le débat public, l’école n’est pas à l’abri des propos sexistes, LGBTphobes, haineux et mensongers qui vont crescendo depuis 2013. En ce début d’année scolaire, il est une action qui nous préoccupe particulièrement.

Citizengo organise en Ile de France, du 3 au 9 octobre, la tournée d’un bus visant à « protéger les enfants » et à « alerter » les parents contre la politique de l’éducation nationale…et c’est encore une fois la même antienne : l’obsession d’une école qui n’instruirait plus mais se substituerait aux parents pour éduquer les enfants, les délires diffamatoires sur une prétendue éducation sexuelle dès la maternelle, l’opposition farouche à la déconstruction des stéréotypes de genre, le déni des familles homoparentales.

Cette nouvelle attaque réactionnaire est annoncée par un communiqué tissant, avec une outrance qui sidère autant qu’elle révolte, le complotisme, la victimisation et le mensonge pur et simple (et de tels propos ont déjà été sanctionnés par la justice, avec la condamnation pour diffamation de Farida Belghoul).

Cette stratégie et ces propos montrent une nouvelle fois le projet de société délétère porté par Citizengo et ses épigones : une société où toutes les outrances verbales sont permises et où les affirmations infondées devraient faire foi face à la réalité des faits, une société qui s’accommode et même défend les stéréotypes sexistes et LGBTphobes qui enferm6a00d83451619c69e201b8d2aee647970cent et stigmatisent au mépris de l’épanouissement des uns, des unes et des autres, une société qui nie l’égalité des droits et le respect des individus.

Et ce n’est pas seulement cette vision réactionnaire qui doit nous alerter, mais aussi les conditions de possibilité d’un discours aussi rétrograde. Si toutes les franges réactionnaires occupent à ce point la place publique, si elles le font avec une outrance aussi décomplexée, c’est que la frilosité des politiques en matière de lutte contre le sexisme et les LGBTphobies et la complaisance dont beaucoup ont fait preuve à l’égard de propos et d’attitudes clairement LGBTphobes les y ont encouragées.

Face à la haine au visage tranquille, l’urgence est donc double :

  • Défendre un projet de société égalitaire, ouverte, émancipatrice, dans lequel l’école, parce qu’elle est un lieu de socialisation autant que d’apprentissage, doit contribuer à lutter contre les rapports de domination sexistes, LGBTphobes, racistes qui oppriment et aliènent
  • Exiger la plus grande détermination, le refus de toute complaisance ou compromis de la part de nos institutions (ministère, rectorats, inspections académiques, centres de formation, équipes dirigeantes et pédagogiques des établissements) à l’égard de celles et ceux qui défendent la perpétuation des oppressions sexistes et LGBTphobes

Nous, associations et syndicats engagés dans la lutte pour les droits des lesbiennes, gays, des bi et des trans, appelons à faire barrage par les mots et l’action à la propagande réactionnaire de Citizengo auprès des parents et des pouvoirs publics. Reculer face aux réactionnaires laisserait la porte ouverte à des discriminations sexistes et LGBTphobes toujours plus nombreuses. Nous portons ensemble l’exigence d’une autre société.

Signataires : Acceptess-T, Act Up Paris, Act Up Sud Ouest, ADFH, Adheos, AIDES, APGL association des parents et futurs parents gays et lesbiens, Arc-en-ciel Toulouse/Occitanie, Artogalion Arras Pas-de-Calais, Association Exaequo, Association LBTG, Association LGBT+ du Pays Basque « Les BASCOS », Association Nationale Transgenre, Centr’Egaux, Centre LGBT Côte d’Azur, Centre LGBT de Normandie, Centre LGBT de Paris Ile-de-France, Centre LGBT de Touraine, CGLBT Rennes, Collectif éducation contre les LGBTphobies en milieu scolaire et universitaire (Fcpe, Fep-CFDT, Ferc-CGT, Fidl, FSU, Sgen-CFDT, Solidaires Etudiant.e.s, SUD Education, UNEF, UNL) , Collectif IDEM Marseille, Collectif Pride de Nuit, CONTACT Paris Ile-de-France, Contact Rhône, Couleurs Gaies, Equinoxe Nancy, Estim’, Fédération LGBT, Fiertés Lille Pride, Fierté Montpellier Pride, Gay-T Normande, Groupe Action Gay et Lesbien du Loiret centre LGBT Orléans, HES, Homogène, Inter-LGBT, La Lesbian and Gay Pride de Lyon, La Station Centre LGBTI de Strasbourg-Alsace, Le Girofard centre LGBT+ de Bordeaux-Aquitaine, Les Enfants d’Arc-en-Ciel l’asso, Multi’genres 56, NELFA réseau des associations européennes des familles homoparentales, NOSIG – Centre LGBT de Nantes, Quazar Centre LGBT d’Angers, Rando’s Provence, SIS-Animation.

Une nouvelle censure sous la pression d’une école catholique

Après Tomboy, l’Inconnu du lac, Ceci n’est pas un film de cow-boys ou encore Persépolis dans un autre ordre d’esprit, il n’a fallu que peu de temps pour que la culture cède face à la pression traditionaliste. A Senlis, l’organisme de gestion de l’école Notre-Dame a ainsi réussi à fai070614.jpg-c_215_290_x-f_jpg-q_x-xxyxxre plier le cinéma Jeanne d’Arc situé à proximité. Face à la pression, le conseil d’administration a acté la censure de l’affiche du film de Téchiné, Nos années folles. Légère nudité, travestissement, la raison de la réaction n’est pas clairement identifiée mais c’est le principe même qui choque. A l’intérieur de l’équipe du cinéma, cette censure ne fait pas l’unanimité. La directrice d’exploitation, Marike Fleury, parle d’ « une situation grave ». Outre le fait de nier le caractère artistique de l’affiche, c’est avec une bêtise certaine que les dirigeants de Notre-Dame semblent occulter le fait que les élèves de l’école passent à longueur de journée devant des affiches publicitaires qui sous prétexte de promouvoir des produits cosmétiques, des sous-vêtements et ou d’autres produits textiles, mettent en avant une vision marchande et dégradante du corps de la femme. Le Collectif éducation contre les LGBTphobies en milieu scolaire se dresse contre cette influence grandissante d’extrémistes qui sortent de leur sphère et de tout cadre légal pour imposer leur vision pudibonde de la culture et rétrograde de la vie en société.

Des fiches pratiques pour accompagner les personnels et le usager.e.s des établissements scolaires

Suite aux deux jours de formation de mai dernier qui ont été un vif succès, les organisateurs.trices, membres du Collectif, ont réalisé des fiches pratiques qui ont vocation à accompagner tou.te.s les acteur.trices du système éducatif . La première fiche est à destination des usager.e.s des établissements scolaires, élèves et familles homoparentales. La deuxième est à l’intention des personnels. La troisième liste une ensemble de ressources pédagogiques et la quatrième recense les entrées possibles dans les programmes pour traiter des droits LGBT et des LGBTphobies. Enfin, la dernière fiche s’intitule « Ecole primaire, généraliser l’éducation à l’égalité ». En accès libre, ces documents ont vocation à être diffusées largement afin que tout le monde puisse avoir les clés pour faire reculer les discriminations LGBTphobes.Fiche pratique usager-es 1Fiche pratique Personnels LGBTI 2Fiche pratique Ressources pédagogiques 3Fiche Programmes et pistes de mise en œuvre 4Fiche pratique Ecole primaire 5

Table ronde « Questions de genre, transphobie, intersectionnalité des luttes, éducation à la sexualité non hétéronormée », au Snes-FSU, lundi 29 mai, à 18 heures

Le Collectif organise une formation à destination des différents publics du monde éducatif dans une optique de sensibilisation sur les discriminations LGBTphobes à l’école et dans l’enseignement supérieur mais aussi de donner des clés pédagogiques, juridiques et syndicales aux participant.e.s. Cette formation se déroulera les 29 et 30 mai au siège du Snes-FSU, Paris 13e.

C’est dans ce contexte que nous organisons le lundi soir, à 18h,  une table ronde intitulée « Questions de genre, transphobie, intersectionnalité des luttes, éducation à la sexualité non hétéronormée » avec les interventions de Gabrielle Richard, sociologue du genre, de Jules Falquet, sociologue et féministe lesbienne, et des militant.e.s de divers horizons.

Vous êtes les bienvenues.

Table ronde : lundi 29 mai

Questions de genre, transphobie, intersectionnalité des luttes,

éducation à la sexualité non hétéronormée

Lundi 29 mai 2017

18h

Le Collectif éducation contre les LGBTphobies en milieu scolaire et universitaire*

a le plaisir de vous inviter à la table ronde organisée à l’occasion de sa formation syndicale des 29 et 30 mai.

Ces sujets seront abordés par Gabrielle Richard, sociologue du genre, Jules Falquet, sociologue et féministe lesbienne, et des militant-es.

La table-ronde se déroulera dans les locaux du SNES-FSU, 46 avenue d’Ivry, Paris 13e.

Contact : collectif_educ_lgbt@framalistes.org

30 ans de lutte: si près, si loin du but!

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En réponse à l’appel d’Act Up, le Collectif assistera vendredi soir à un rassemblement, à partir de 18h, place Edmond Michelet  à Paris (4e arrondissement). Il s’agit, pour les 30ans de la première action d’Act Up New York, de se réunir pour marteler les revendications de la lutte contre le sida alors que depuis trop longtemps nos politiques délaissent le sujet.

Nous vous transmettons ci-dessous le texte de l’appel de l’association:

« 24/3/1987-24/3/2017 // Act Up ! Fight Back ! Fight AIDS !
30 ans de luttes : si près, si loin du but !

Le 24 mars 1987, Act Up New York organisait sa première action, à Wall Street. La date qui en marque le 30ème anniversaire ouvre le Sidaction de cette année, à un peu près un mois du premier tour des présidentielles, dans un contexte où les enjeux de lutte contre le sida apparaissent peu audibles.

C’est pourquoi nous nous rassemblons face à une campagne d’indifférence et de mépris : pour rappeler l’urgence d’une réponse d’ampleur à l’épidémie.

Alors que des traitements et des outils de prévention et de dépistage de plus en plus nombreux existent, touTEs doivent y avoir accès ! Les solidarités doivent être renforcées ; les discriminations et violences que subissent les minorités sexuelles et de genre, les migrantEs, les TDS, les usagèrEs de drogues, les détenuEs, les personnes raciséEs, doivent être combattues.

Ces objectifs et les revendications que nous défendons au long de cette campagne, sont la clé qui permet d’ouvrir vers la fin de l’épidémie.

Nous souhaitons que ce picketing soit l’occasion pour toutes les acteurICEs de la lutte contre le sida, du militantisme LGBT, de la lutte pour la santé de touTEs et contre touTEs les discriminations, de nous rassembler pour nos visibilités, et celle de nos luttes. »

 

Le Collectif au Printemps des Assoces

Le 25 mars, le Collectif éducation contre les LGBTphobies en milieu scolaire participera au 18e Printemps des Associations organisé par l’Inter-LGBT à la Halle des Blancs Manteaux (4e arrondissement, Paris) aux côtés d’un centaine d’associations et organisations.

https://www.inter-lgbt.org/printemps-des-assoces/

Ce sera l’occasion pour les membres présents d’échanger, de diffuser différents documents d’information et de sensibilisation mais aussi de faire une première présentation d’une formation qui sera organisée au mois de mai prochain.

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